Nicolas Giot ostéopathe

Ostéopathe à Lille

 

1/ Ma formation d’ostéopathe

 

Je suis ostéopathe, diplômé de l’Isostéo Lyon depuis  2014, j’ai reçu une formation complète et exclusive, durant 5 années.

L’école Isosteo Lyon est agréée par le ministère de la santé, lui délivrant ainsi le Diplôme d’ Ostéopathe ( D.O ). Il lui permet l’usage du Titre d’Ostéopathe ( T.O ), et l’exercice libéral d’ostéopathe.

Isosteo Lyon fait partie des 11 écoles françaises d’ostéopathie, habilitées de Niveau 1 par le Ministère du Travail ( RNCP niveau 1 ).”

  • Je consulte au sein de la Structure Douleur Chronique du Centre Hospitalier d Arras. Je fais partie de l’équipe pluridisciplinaire sous la responsabilité du Medecin coordinateur le Dr Karine LEGRAND.

http://www.ch-arras.fr/Offre-de-soins/Douleur

 

  • Je fais également partie des tuteurs cliniques, au sein de l’école d’ostéopathie Iso Lille.

http://www.lille-osteopathie.fr/losteopathie/lois-et-decrets/

 

2/ Mon approche d’ostéopathe

 

      L’apparition d’un blocage :

 

« Pourquoi certains ostéopathes font-ils craquer, et d’autres non ? ». Voici la question sur laquelle de nombreux patients s’interrogent…
Le craquement n’est pas nocif pour le corps, encore faut-il qu’il soit réalisé par un professionnel.

L’ostéopathe a pour objectif de localiser les zones de blocages mises en place par le corps pour compenser un déséquilibre.

En effet, le but ultime du corps humain est de maintenir le regard à l’horizontal. Ainsi toute perturbation, va perturber la mécanique du corps humain, et entrainer des zones de blocages qui permettent de compenser le déséquilibre. Par exemple, un blocage articulaire au niveau du genou, une congestion hépatique liée à une mauvaise alimentation, ou encore une tension de l’estomac liée à un stress émotionnel

Néanmoins, dans certains cas, le corps n’est plus suffisamment fort et n’arrive plus à compenser. Le corps verrouille dès lors certaines zones par des contractures musculaires pouvant entrainer des douleurs considérables, comme le lumbago ou le torticolis.

 

L’ostéopathe possède plusieurs outils pour lever un blocage:

Il peut venir agir directement sur la structure osseuse. C’est ce qu’on appelle les techniques directes dites articulaires ( qui peuvent provoquer un craquement ).
Mais aussi, il peut décider d’agir sur le muscle, par des techniques de contraction et de relâchement ( techniques myo-tensives ).
Enfin, il peut agir sur le tissu conjonctif en s’aidant de la respiration, on parlera ici de techniques tissulaires ( techniques douces ).

 

       Mon travail d’ostéopathe :

 

J’utilise essentiellement des techniques musculaires, et tissulaires dites « douces » :

Le tissu conjonctif est omniprésent dans le corps humain. Il entoure aussi bien les muscles, les structures osseuses, que les viscères.
Celui-ci est en perpétuel mouvement, il peut s’étirer, se raccourcir en fonction des contraintes extérieures, c’est-à-dire en fonction de la vie du patient.

Un blocage articulaire vertébral est souvent la résultante d’autres blocages, qui peuvent apparaitre au niveau du système digestif, au niveau du petit bassin ou encore au niveau du thorax…
Cette région antérieure du corps représente les échanges avec le monde extérieur :
un estomac contracté lié au stress, un foie congestionné lié à une mauvaise alimentation, un utérus perturbé dans sa position lié à un accouchement difficile…

Toutes ces zones de contraintes antérieures entrainent des zones de blocages postérieures, au niveau du rachis et du bassin.
C’est la raison pour laquelle, j’utilise essentiellement de techniques tissulaires visant à travailler sur la sphère viscérale, le petit bassin, et le thorax.
Dans un second temps je viens libérer les zones charnières au niveau du rachis, toujours via des techniques myo-tensives dites douces.

     

L’approche crânienne, pourquoi est-elle indispensable  ?

 

           – La vision neuro-végétative

 

La base du crâne est le point de départ d’émergences nerveuses visant à réguler le système nerveux végétatif du corps. On parle plus précisément du système nerveux parasympathique. Il représente le sytème « inhibiteur » du corps.

Un blocage dans cette région peut venir perturber l’état général du corps. Cela peut se traduire par des troubles du sommeil, une hyperactivité, des troubles de la concentration, une fatigue constante…

Ce sytème nerveux parasympathique gère également la fonction du système digestif, de l’ingestion des aliments à l’assimilation des nutriments dans le corps.

Ainsi tout blocage peut venir affecter le transit, et générer des troubles comme des difficultés à digérer, des brulures d’estomac, des reflux gastriques, des colopathies fonctionnelles…

 

   – L’abord mécanique

 

Une dysfonction crânienne peut impacter la mécanique du corps.

Prenons comme exemple le torticolis du nourrisson.

L’accouchement est pour le nourrisson un moment traumatisant, autant dans la découverte du monde extérieur, que dans les pressions exercées qu’il subit pendant la naissance.
Il en résulte souvent des déformations crâniennes qui peuvent, par la suite, créer des contractures musculaires au niveau du cou.

Nous pouvons raisonner de la même manière pour l’adulte.
En effet, tout choc sur la tête, même bénin, peut entrainer des dysfonctions crâniennes. Elles-mêmes peuvent venir créer des points de tension sur toute la longueur du rachis.

Ainsi, un travail crânien reste indispensable dans ma prise en charge ostéopathique. J’utilise là encore des techniques douces basées sur la respiration. Elles visent à travailler sur la mécanique, sur le système digestif, et sur les fonctions neuro-végétatives du corps humain.

 

 3/ L’auto-régulation et l’auto-guérison du corps

 

Le corps possède en lui toutes les capacités à retrouver son point d’équilibre. Il s’adapte en permanence aux contraintes liées au monde extérieur.

Lorsque le patient vient consulter pour une souffrance, c’est que le corps ne parvient plus à retrouver cet état d’harmonie.
L’ostéopathe, en déverrouillant certaines zones précises, va apporter au corps l’énergie manquante pour lui permettre de retrouver son état d’équilibre.

Dès lors, après une séance ostéopathique, le patient devra rester au repos durant 48h. C’est la période pendant laquelle le corps va adopter une nouvelle posture.

Durant cette période, le corps va réagir aux nouvelles informations pour se diriger vers son état d’équilibre.
C’est pourquoi, on peut dans certains cas, voir apparaitre de nouvelles douleurs, un transit perturbé, des maux de tête, une fatigue importante…

Il est donc primordial de rester au repos pour que le corps soit dans des conditions optimales de récupération.

Dans un deuxième temps, le patient devra corriger le ou les éléments, à l’origine de son blocage : activité sportive, alimentation, gestion du stress…